FRANÇOIS RÉAU - PEINTRE PLASCTICIEN

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PROJETS / PROJECTS


TEXTES

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Agnès CALLU, historienne et historienne de l’art,


Mars 2019 Art Absolument Numéro spécial (extrait)


 


Dans le silence des forêts et au tempo des saisons, l’artiste plasticien François Réau, sous ses dessins comme dans l’espace de ses installations, arpente un itinéraire artistique singulier qui lui fait collectionner les paysages, se dissoudre dans les allées verticales des pluies crépusculaires, réfracter les reflets itératifs du soleil, rêver du souffle de l’eau comme de la magie des chiffres stellaires, respirer l’entêtant parfum des eucalyptus à l’orée d’un territoire-monde qui attend le poème d’un exercice carto /graphique.


 


Agnès Callu, historienne et historienne de l’art


 


 


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LABYRINTHES


François Michaud, Conservateur en chef du patrimoine, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.


 


Quand François Réau explique son travail ou, pour mieux dire, quand il le décrit et qu’il l’expose, alors que rien n’est encore au mur, que nous ne sommes pas à l’Hospice Saint-Roch, que… Qu’importe ! Tout est là. Le ciel étoilé patiemment reproduit, cartographie presque impossible. Ces moyens du passé, le dessin toujours, tandis que les données lui sont fournies par l’astronomie rétrospective moderne… Tout nous entraîne en un tourbillon où passé et présent se confondent. C’était le jeu sans doute, et de ce grand jeu dont il n’est jamais aisé de se rendre maître – jeu d’alchimiste ou d’espion muni d’une machine à remonter le temps –, il est bien possible, et même probable, que l’artiste sortira victorieux. En lui confiant les salles les plus anciennes du musée d’Issoudun, et celle, si singulière, des arbres de Jessé, le conservateur ne lui fait pas un immense cadeau, il lui transmet une charge, une mission ; tous, nous en sommes comptables, ceux qui connaissent le bâtiment comme ceux qui le découvrent, ceux qui connaissent François Réau comme ceux qui s’apercevront que quelque chose a changé dans ces salles, que l’ordre minéral réputé immobile a été dérangé – pour la bonne cause : celle du temps.


 


On disait à l’artiste : « Vous allez nous parler de la Renaissance. » Quel sujet ! Beaucoup s’en seraient détournés, terrifiés ; lui ne l’a pas fait. Il est allé au-devant de la question, il l’a suscitée, même : « Demandez-moi et je vous dirai. » Est-ce un habitué des déplacements temporels ? Sa carte du ciel renaissant pourrait le laisser croire. On ne sait encore si le monde que l’on cherche à évoquer apparaîtra – et en quel jour. Celui du début de l’exposition ? Celui du vernissage ? Un jour au hasard, quand les esprits du temps se seront lassés d’être priés de paraître et que, soudain, l’un d’eux pointera le bout du nez. Est-ce cette figure-là qu’il a dessinée, prenant pour modèle on ne sait qui, semblable aux vieillards de l’arbre, prophète ou roi ? Ces têtes qui sortent de la pierre et étaient destinées à parler sans langage – la généalogie du Christ et les annonciateurs de sa venue, représentés comme ces lignages dont la chevalerie déjà vieillissante est jalouse : montrer qui l’on est. Qui êtes-vous, François Réau ?


 


Un voyageur sans bagage, il me semble, qui a tout laissé à l’atelier et s’étonnerait presque de voir réapparaître en d’autres lieux ce qu’il a fait ailleurs, ce qu’il a conçu, assemblé, rêvé sans doute. Rien de tout cela n’existe au dehors. Ce sont des présences du passé. Âmes errantes de chevaliers errants, de simples voyageurs, de tous ceux dont un cierge, là, inciterait à postuler l’existence. Peut être n’est-ce que fantasme, pourtant il me semble bien avoir entendu l’artiste dire qu’il voulait voir tous ces cierges, suivant un mouvement lent et courbe de voie lactée. Serait-ce ça, la Renaissance ? Une renaissance très concrète alors. N’est-il pas dit que les morts doivent retrouver leur corps – que dis-je ? – que les corps eux-mêmes reprendront vie le jour venu ? Ceux, éminents, qui ont droit de figurer sur l’arbre de Jessé, mais les simples aussi et entre eux ce chevalier perdu qui, alors qu’un monde nouveau commence, se souvient d’avoir un jour quitté le logis maternel pour prendre l’épée – Perceval…


 


De tout ce monde que les hommes de la Renaissance voyaient – nous le croyons du moins – de plus près que nous, même quand, avec Rabelais, ils se moquaient des tables rondes comme nous posons un regard dédaigneux sur ceux qui, comme Hugo, les voulaient voir tourner et susciter Shakespeare, à moins que ce ne fût Arthur ou Lear… De ce monde nous ne parlerons pas ; le monde de Réau est autre, sobre, sans effet inutile. Il regarde ce que le passé regardait, il observe l’oeil d’un patriarche et s’en inspire. Qui était le modèle, déjà ? Nous avons oublié. Cela pourrait aussi bien être un vieillard d’Internet. D’emblée, il est le frère de notre tête tendue, retenue par l’arbre – bien des images modernes pourraient nous venir là ; d’autres feront le lien et tant mieux si les visiteurs voient se tisser une longue tenture, le tapis qui dessine d’innombrables relations abstraites entre un savoir passé, presque perdu, et les images de ce regain néoromantique ou simplement actuel pour un automne du Moyen Âge qui n’a jamais existé. Je veux parler de Game of Thrones, bien sûr, comme j’aurais pu, il y a quelques années, parler de la Terre du Milieu ou du Silmarillion, quand nous n’avions à la disposition de notre imaginaire que les images que J. R. R. Tolkien traçait pour ses enfants. Peut-être est-ce là aussi le monde de François Réau, mais je m’avance sans doute.


 


Non. Quand il a pris à bras le corps ce sujet inquiétant, énorme – une Renaissance ! –, il en a fait une image calme, simple et complexe comme ces volumes aux facettes si nombreuses qu’il fallait l’esprit renaissant, justement, pour s’efforcer de les nommer. Le monde qu’il assemble, sous le ciel étoilé de notre Renaissance française, a existé un instant, coincé entre tous les avant-courriers – parfois plus grandioses – et ceux qu’on nommerait après Panofsky (c’est-à-dire d’après les mots du temps) des inventeurs de l’antique, des recréateurs de ce qui était enfoui, oublié, des êtres préoccupés de restaurer le passé plus que d’ajouter du nouveau au monde. L’artiste a cette responsabilité : pourquoi ajouter. Pourquoi faire encore. Pourquoi ne pas simplement se coucher au pied de l’arbre et attendre l’arrivée du printemps, entendre le bruit des feuilles – le son des voix anciennes ? Peut être. Mais l’artiste veut un printemps, il ne se contente pas de l’automne. Alors, entrons. Vous êtes chez François Réau, je crois.


 




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CARTOGRAPHE DU RÊVE - PORTRAIT


Charlotte Waligora, Docteur Histoire de l’Art et Critique d’art


 


Le soir du vernissage au Palais de Tokyo, François Réau présente sa dernière installation, précedemment vue sur DDessin 2016, intitulée To what extent, pensée dans son atelier situé dans une friche industrielle et ferroviaire du nord de Paris. D’une exposition à l’autre, le dispositif s’est déjà transformé et trouve pour écrin un espace peint en noir aux apparences néo-concrètes : rectangle noir au mur prolongé par un triangle noir au sol, à la manière des installations géométriques immatérielles récentes enracinées dans les mouvements post minimalistes. « Les idées sont là, il faut savoir les attraper. » dit-il alors que j’observe la façon dont cette oeuvre évolue et se transforme, pour atteindre un objectif que l’artiste s’est fixé quelques années auparavant, celui de réussir à s’émanciper d’un parcours classique pour conquérir les espaces de création contemporaine.


 


Pierre Soulage disait : « C’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche. » François Réau est un chercheur que le cheminement lui-même intéresse davantage que la forme aboutie, sans cesse remise en question. Ses « navigations », entre contingences réelles, résidences, cessions d’ateliers dans une alcôve planquée au coeur d’un no mans land où se trouvent un ensemble de matériaux de récupérations qu’il envisage toujours d’utiliser dans les projets en cours, forment cette « carte précise du rêve », autrefois citée pour accompagner son travail à la mine de plomb. « J’ai besoin de me perdre, de m’enfoncer, d’aller au plus profond. » François Réau va là où il est possible d’extraire ce que la conscience, parfois, peine à nommer. La création revêt alors son plus charmant caractère autrefois définit par Bernard Réquichot qui pensait qu’en art « il y a un préconscient exact. » La question du lieu est centrale, permanente. Cette géographie ontologique, servie par un travail méticuleux, patient, au long court, où un ensemble d’éléments, parfaitement hétéroclites parviennent à cohabiter, apparaît et laisse entrevoir les parcours chaotiques et sinueux qu’il faut entreprendre pour y accéder.


 


Espaces entre les mots


Il pourrait s’agir de l’espace poétique, définit par André Breton en tant qu’ « espace entre les mots », de celui philosophique du mythe platonicien de la caverne, encore psychologique des profondeurs qui passionnaient Carl-Gustav Jung. De celui, mythique, du royaume grec d’Hadès, du labyrinthe crétois, du Sheol hébreux compris dans une perspective métaphorique, des profondeurs infernales dont le Christ sort victorieux après la résurrection. Géologique, enfin, du magma bouillonnant situé au centre de la terre. Un espace où se livrent tous les combats qu’un être puisse avoir à mener avec et contre lui-même. Ce que l’on tait doit, en art, prendre corps. La question de la forme est essentielle. Quelle forme donner à la complexité d’une présence au monde habitée par la question des liens, des connexions, des phénomènes de synchronicités permettant à chacun de s’élever d’une perception classique et euclidienne
de la réalité dont la cartographie fut d’abord évoquée par les poètes, puis par les peintres ? L’indicible, ce qui revêt d’une biographie préservée, se situe à l’intérieur même de ce que l’on perçoit en tant que paysage où tout se forme à l’interstice de la figuration et de l’abstraction, de l’apparition et de la disparition. Les matériaux utilisés par François Réau, papier, mine de plomb, ficelles, plomb, bois, bougies, charbon, traverses de chemin de fer, le positionne à la suite de l’Arte Povera dans ses fondements ou d’Anselm Kiefer. Leur résonnance est ancestrale. Dans son atelier, sont conservées de précieuses trouvailles dont la présence inspire toujours les installations à venir.


 


Précieuses trouvailles


Lorsque le paysage prend corps, dans Nuages, par exemple, c’est une chaire plissée qui se laisse entrevoir et délivre la dimension infiniment sensuelle du dessin où chaque trait est travaillé, remis en question, tracé, effacé, retracé, corrigé, fondu. Chaque pas est impérieux, vital, réalisé dans la tension comme si on pouvait dans les arts plastique aussi, « mettre sa peau sur la table », comme le précisait Céline à propos de la littérature. C’est donc entre les éléments constitutifs des oeuvres récentes qu’il est possible de se faire une idée des aspirations secrètes de l’artiste. Entre les branchages, les herbes, les arbres parfois dévastés, s’élevant d’une terre brulée apparaissant en noir et blanc, entre ombre et lumière confondues, comme dans un représentation mémorielle, s’élève un souffle à peine perceptible qui seul, pourrait faire renaitre, ou pourrait balayer les traces d’une imprécise catastrophe. Chaque homme porte en lui un noyau tragique. Chaque être qui s’extirpe de ses propres cendres revient des profondeurs avec une perception singulière du monde qui remplace toute tragédie, toute notion de bien ou de mal, de construction ou de destruction, par une forme de lucidité et de connaissance intuitive. Le maintient d’un équilibre, à la manière d’un statut quo est signifié par les plomb suspendus qui empêche peut-être encore un envol à venir ou évoque timidement l’apesanteur comme l’ancrage inébranlable sur un chemin emprunté par l’artiste en 2013, lorsqu’il a quitté l’espace limité des tableaux et des encadrements pour amener dans les lieux où il travaille aujourd’hui ses visions et ses intimes perceptions quant à la posture de l’Homme au seuil de tout ce qui nous dépasse.


 


Charlotte Waligora, Sept 2016



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TEXTS

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Using the landscape and its process of transformation as a source of inspiration, the work of François Réau reflects his questioning of man and nature. Within his work are themes of temporality, human fragility and the indescribable. The work is underpinned by a reflection on being and becoming, and through large-scale pieces, invites the spectator into an experience that involves every sense. The lasts works focuses on exploration of drawing as a medium, and his attempts to exceed its limits. Réau’s drawings, take up and extend out into their exhibition space, becoming immersive and three dimensional. By detaching himself from the traditional idea of drawing, Reau’s work takes the primary element of this medium, lines, and sets them free, allowing them to fill spaces, transforming his drawings into experiential moments of visual thinking.


 


 


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The experience of the landscape and its processes of transformation is the constant source of inspiration and reflection that is at the core of my work. By exploring nature, whose for a lot of us is disappearing, I aim to create landscapes that question the ageless themes of conquest, human frailty, and large spaces. No matter the mode of expression, landscapes, as well as the human face, always appear midway between the visible and the invisible. My research unveils the principle of appearance and disappearance of the figure and the patterns, deep inside the very material of the work, mixing painting, drawing and installation, as well as abstraction and figuration.


 


François Réau


 


 


 



BIOGRAPHIE / BIOGRAPHY

EXPOSITIONS PERSONNELLES


 


2019


- Mirabilia, Abbaye Royale de Fontevraud, F


- La nuit s’enfuit avecques ses douleurs, Musée de l’Hospice Saint-Roch, Issoudun, F


- Die Brucke, Lille, F


- Espace Art Absolument, Paris, F


- Le souvenir de ce que l’on a vu est plus fort que la chose elle même, H Gallery, Paris, F


 


2018


Draw, Alliance Française de Melbourne, Australie


A toute surface, on rêve de profondeur, Galerie Virginie Louvet, Paris, F


 


2017


Toute personne qui tombe a des ailes, Centre d’Art Les Quinconces-L’espal, Le Mans, F


 


2016


Outre Paysages, Espace d’Art Contemporain de Mourenx, F


Nuages, DDessin 2016, Atelier Richelieu, Paris, F


 


2015


lille3000. Renaissance. Musée du château de Flers, Villeneuve d’Ascq, F


Espace d’art contemporain Lasécu, Lille , F


 


2013


La forme précise du rêve, Galerie Felli. Paris, F


 


2012


Hétérotopies, Lyon, F


 


2010


Traversées, La Laverie, Centre d’Art Contemporain. La Ferté Bernard, F


 


EXPOSITIONS COLLECTIVES (sélection)


 


2019


- Des marches, démarches, commissariat Frac PACA, Musée Mac Arteum, Châteauneuf-le-Rouge, F


- Art Paris 2019, H Gallery Paris, Grand Palais, Paris, F


- DDessin 2019, Atelier Richelieu, Paris, F


- Mapping At Last - The Plausible Island, commissariat Léo Marin, Topographie de l’Art, Paris, F


 


2018


- Dessein, Dessin, Design : fabrique médiatique de l’histoire dir- Agnès Callu, Collège de France Paris, F


- La forêt des esprits - Commissariat : Pauline Lisowski, Plateforme Paris, F


- Anatomy of the fairytails, Commissariat Natacha Ivanova, Pörnbach Contemporary, Allemagne


- Dessin contemporain, H Gallery Paris, F


- Fragments d’une collection B & M-C Guiber, Commissariat Nathalie Amiot, Horscadre, Auxerre, F


- Dessiner aujourd’hui, Commissariat Fabienne Leloup, Centre d’art Rosa Bonheur, Chevilly Larue, F


 


2017


The Drawing Hub, Berlin, Allemagne


Beyond the Map, Commissariat : Soriana Stagnitta. Paratissima, Turin, It


Une île, Commissariat : Pauline Lisowski, le 6b, Paris Saint Denis, F


Never Give Up - Grand Prix de l’Institut, Institut Culturel Bernard Magrez, Bordeaux, F


Matière Première, Commissariat : Soriana Stagnitta. Galerie Laure Roynette, Paris, F


Dessin contemporain, commissariat M. Gautier & C. Luna, Abbaye Royale du Moncel, Pontpoint, F


Le 6b dessine son salon #1, commissariat Marie Gautier et Claire Luna, 6b, Saint Denis, F


L’eau textile, Musée textile La Manufacture des Flandres, Roubaix, F


 


2016


Walk the line, Galerie Duchamp - Centre d’Art Contemporain, Yvetot, F


To what extent, Palais de Tokyo, Paris, F


Entrelacs, Collectif Zamaken & Galerie Valerie Delaunay, Paris, F


Éclipse, Musée des Beaux Arts de Menton, F


Être(s) au monde, Galerie Suzanne Tarasieve Loft 19, Paris, F


 


2015


Dessin contemporain, Musée d’Art de Toulon, F


Panorama / avec le FRAC Basse-Normandie. Château Guillaume le Conquérant, Falaise, F


Parcours, Mons 2015 Capitale européenne de la Culture. Pôle Muséal Mons, B


Le Kabinet du Dessin, Le Kabinet, Bruxelles, B


 


2014


La Petite Collection, Commissariat : P. Piguet, C. de Bayser, A-C Guitard, Galerie White Project. Paris, F


Guoyi Art Museum - Galerie Nationale des Beaux Arts de Pékin, Chine


 


2013


Paper, Thomas and Paul Gallery. Londres, UK


Galerie Martagon. Malaucène, F


8ème Biennale d’Art Contemporain de Nîmes, F


 


2012


Parcours d’Artistes, Centre d’Art Les Passerelles. Pontault-Combault, F


Galerie Zamenhof. Milan / Château Charles V. Lecce / Palais Zenobio. Venise, IT


Un avant Goût de la Genèse, Galerie Laurent Mueller. Paris, F


 


2011


Traversée, Abbaye de Léhon, F


Rendez-vous, Propos d’Artistes. Commissariat : Christophe Ménager. Domaine Saint Hilaire. Roiffé, F


 


BOURSES & RÉSIDENCES




2019


Abbaye Royale de Fontevraud, F


 


2018


Musée de l’Hospice Saint-Roch, Issoudun, F


 


2017


FAR, Bundanon, Ambassade de France, Institut Français & Bundanon Trust, Australie


 


2016


Iconoclasses, Yvetot - DRAC Haute-Normandie, F


 


2015


lille3000. Maison Folie La Ferme d’en Haut, Villeneuve d’Ascq, F


 


2010


La Laverie, Centre d’Art Contemporain. La Ferté Bernard, F



PRIX & DISTINCTIONS

2017


Finaliste avec To what extent. Concours 2016 Talents Contemporains - Fondation François Schneider, F


Finaliste Grand Prix de l’Institut, Institut Culturel Bernard Magrez, Bordeaux, F


 


2016


Finaliste avec I Land. Concours 2015 Talents Contemporains - Fondation François Schneider, F


 


2015


Finaliste Prix SOON & R.L.D. Éditions, Paris, F


Sélection FID PRIZE 2015 - International Drawing Competition


 


2013


Finaliste Prix de Dessin Pierre David-Weill, Académie des Beaux-Arts, Paris, F



COLLECTIONS & FONDS



Musée de l’Hospice Saint-Roch, Issoudun, F


Centre d’Art Contemporain La Laverie, La Ferté Bernard, F


Ville de Mourenx, F



FORMATION

2004


DSAA - Communication visuelle & design graphique, Ecole d’Arts Appliqués de Poitiers, F


 


2001


Ecole Régionale des Beaux Arts de Poitiers, F



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Press / Média

MÉDIAS / PRESSE / CATALOGUES


Film


Toute personne qui tombe a des ailes, Réalisé par Catherine Mary Houdin, Mars 2017
https://vimeo.com/207288186


 


Télévision


FRANCE 3, 19/20 édition du 6 mars 2017


 


Radio


FRANCE CULTURE, Les Carnets de la création d’Aude Lavigne, 5 avril 2017


 


Livres


Douce Quenn, texte d’Armand Dupuy publié aux éditions A/Over, 2015



Catalogues d’expositions


Mapping At Last - The Plausible Island, Topographie de l’Art, Paris, F Mars 2019
Humanité(s). Galerie Suzanne Tarasieve Loft 19, Paris, 2016
Parcours 40. Mons 2015 Capitale européenne de la Culture. Pôle Muséal, Mons, 2015
Le Kabinet du Dessin - Le Kabinet, Bruxelles. Fevrier 2015
La Petite Collection -Espace CO2 / Galerie White Project, Décembre 2014
Parcours d’Artistes. Centre d’Art Les Passerelles. Pontault-Combault, Novembre 2014
Parcours d’Artistes. Centre d’Art Les Passerelles. Pontault-Combault, Novembre 2012
Rendez-vous - Propos d’Artistes, Juin 2011
65ème Réalités Nouvelles, Avril 2011



Publications (sélection)


Art Absolument « François Réau », Textes de François Michaud et de Agnès Callu, Mars 2019
Dessein, Dessin, Design : fabrique médiatique de l’histoire dir- Agnès Callu, Paris, F Mars 2019
Art Absolument n81, « François Réau Laisser dessiner les songes », par Tom Laurent, Fév 2018
artension 139 - Portrait, Cartographe du rêve par Charlotte Waligora, Sept - Octobre 2016
ArtsHebdo | Médias « François Réau - La forme précise du rêve », Novembre 2013
Now Then Magazine –issue 56 - Sheffield , UK, Novembre 2012
PARK Art Magazine #02 – P 74-77, March 2011


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Entretiens / interviews

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Dessins tracés à la mine de plomb et installation immersive de François Réau
Les Carnets de la création par Aude Lavign, France Culture


Émission du 5 Avril 2017


 


https://www.franceculture.fr/emissions/les-carnets-de-la-creation/dessins-traces-la-mine-de-plomb-et-installation-immersive-de


 


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Toute personne qui tombe a des ailes
Réalisation : Catherine Mary-Houdin
Espace d’Art Contemporain Les Quinconces - L’espal, Le Mans, F
Exposition personnelle / 3 Mars - 20 Mai 2017


 


https://vimeo.com/207288186


 


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François Réau / Press Medias




http://artshebdomedias.com/article/francois-reau-signe-de-malevitch/


http://pointcontemporain.com/francois-reau-entretien


https://art-icle.fr/francois-reau-atelier/


http://www.lecourrieraustralien.com/exposition-draw-francois-reau-a-la-recherche-du-temps-qui-passe/


https://www.boumbang.com/francois-reau/


http://www.artshebdomedias.com/article/230316-francois-reau-paris-saisir-infinite-de-oeuvre


http://artshebdomedias.com/article/111113-francois-reau-paris-la-forme-precise-du-reve/


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